Pour contrer le gaspillage alimentaire

On en parle depuis plusieurs années, le gaspillage alimentaire est un fléau. Et l’endroit où il se gaspille le plus de nourriture, c’est dans nos maisons. On achète bien souvent trop, et on jette de peur de s’empoisonner… Une entreprise brésilienne a mis au point un emballage spéciale pour éviter de jeter des produits encore bons. En effet, l’emballage change de couleur en fonction de la fraîcheur des aliments.

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Valorisation des résidus de poissons

Les usines de transformation de poissons génèrent des tonnes de résidus, qui sont de plus en plus valorisés sous forme de compost. Mais il y a parmi ces résidus, une partie qui peut représenter une valeur non négligeable. En effet, les peaux de poissons tannées donnent un cuir haut de gamme et très résistant. Une petite entreprise à redécouvert les procédés de tannage, connu depuis très longtemps des autochtones…

Résidus de bois et énergie

Alors que l’industrie canadienne du bois d’oeuvre va encore connaître un ralentissement à cause des droits compensatoires imposés par les États-Unis, il est peut-être temps de se tourner vers une valorisation plus efficace de nos forêts. Les résidus de bois, que ce soit lors de l’élagage ou de la transformation, sont nombreux et peu valorisés. Il existe maintenant sur le marché de petites unités de cogénération par gazéification de la biomasse. Transportable et modulable, ces unités produisent de la chaleur et de l’électricité. 

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Bière et champignons!

Pour fabriquer de la bière il faut plusieurs ingrédients, dont beaucoup de céréales. À la fin du processus, seulement 10% des ingrédients en volume, se retrouvent dans notre verre de bière. Le principal résidu est la drêche, qui possède encore certaines propriétés pouvant être utiles pour la culture des champignons. Une entreprise belge va commencer une culture de shiitakes, champignons de plus en plus appréciés.

 

Recyclage et emballage…

Dans l’industrie agroalimentaire, les emballages plastiques sont encore couramment utilisés, même s’ils proviennent du pétrole et qu’ils mettent plus de 100 ans à se décomposer. Quelques innovations à base d’amidon donnent de bons résultats, mais la matière première provient d’aliments de base (blé, pomme de terre, maïs…), ce qui risque de poser problème compte tenu de la diminution de la superficie des terres arables. Mais des chercheurs viennent de mettre au point un emballage entièrement biodégradable à base de résidus agroalimentaire!

Emballages