Le boom des fermes verticales

Partout dans le monde, la diminution des superficies de terres arables disponibles pour l’agriculture devient problématique. C’est en réponse à cette situation que les nouvelles fermes se multiplient dans les villes. On cultive maintenant en hauteur, sans terre et sans soleil, avec éclairage artificiel fournit par les lumières LED. Les rendements sont surprenants (10 fois supérieur) et l’utilisation d’insecticide et de fongicide est nulle. Même si les plantes poussent uniquement dans l’eau aditionnée de fertilisants, la consommation d’eau est réduite de 95%.

Cette technique de production semble idéale à première vue, mais on oublie le côté gustatif des fruits et légumes, qui est insipide en production hydroponique…

valoriser les terres en friches

On retrouve encore des terres en friches autour des grandes villes. Les propriétaires de ces terrains attendent patiemment que les prix augmentent afin de les vendre en réalisant de gros profits. Mais certaines municipalités ne voient pas ça d’un bon oeil et surtaxent ces terrains pour qu’ils soient entretenus, et ainsi améliorer l’esthétique du paysage. C’est le cas d’une municipalité française qui se sert de ses pouvoirs pour obliger les propriétaires à entretenir leurs terres. Les résultats sont intéressants car plusieurs parcelles sont maintenant converties en culture de légumes par de nouvelles entreprises sociales.

Les communautés nourricières

Utopiques ou réalistes les communautés nourricières? Qu’on le veuille ou non, ce concept n’est pas une mode, mais une tendance réelle et nécessaire pour rendre nos territoires productifs, améliorer notre qualité de vie et soutenir notre agriculture locale.

Agriculture locale ou biologique

La question devient de plus en plus ambigue, doit on produire nos aliments de manière biologique, traditionnelle, dans de la terre, et les faire voyager sur toute la planète? Ou alors, produire localement, sans pesticide, mais sans terre dans des immeubles reconvertis pour la culture hydroponique?

Agriculture verticale intérieure, une tendance forte!

On voit partout dans le monde un développement de l’agriculture verticale dans des bâtiments ou des containers. Les pionniers n’ont pas toujours réussi, mais les technologies se sont améliorées, l’expertise s’est développée et les nouveaux projets sont rentables. La pandémie que l’on connaît actuellement est aussi facteur qui influence positivement l’achat local.

L’griculture urbaine, sociale ou productive?

Au départ l’agriculture urbaine ressemblait davantage à du jardinage de ville que de source d’alimentation. Mais au fil des années, ce mode de production s’est avéré prendre une place de plus en plus importante dans l’économie. Elle est devenue technologique et productive.

L’agriculture urbaine, un frein à l’augmentation du prix des fruits et des légumes?

Depuis le début de la pandémie Covid-19, la tendance des prix des fruits et légumes est à la hausse. Et il y a aussi toujours l’incertitude de voir les frontières devenir plus étanches, ce qui contribuerai à une rareté de ces produits alimentaires. L’engouement pour l’agriculture urbaine est peut-être une solution pour la stabilisation des prix. Mais même si ce n’est pas le cas, la qualité des fruits et des légumes sera certainement meilleure que celle des produits importés, compte tenu de la proximité d’approvisionnement!

L’ascension de l’agriculture urbaine

En 2011, les Fermes Lufa de Montréal construisaient la première serre commerciale au monde sur un toit. En mars 2020, cette entreprise inaugurait la plus grande serre au monde sur un toit. Depuis quelques années, de nombreuses villes ont vu l’agriculture se développer sur leur territoire. Cette tendance va encore s’accélérer pour répondre à une demande des consommateurs de pouvoir s’approvisionner localement. L’épisode de la covid-19 vient encore renforcer ce mouvement. Le modèle des Fermes Lufa va plus loin que la production, il inclut aussi la vente en circuit court en partenariat avec des producteurs et transformateurs locaux en offrant une gamme complète de produits d’épicerie.

Fines herbes

Le nouveau visage des villes

La pandémie actuelle nous a fait prendre conscience de l’importance d’avoir accès à l’alimentation. Depuis le début de la crise, de nombreuses initiatives ont été prises pour favoriser un rapprochement entre la production et les consommateurs. Les circuits courts se mettent en place et les locavores sont de plus en plus nombreux. Pour répondre à cette tendance, la ville de Nantes, en France, a décidé de faire pousser des légumes à la place des habituelles fleurs. Un exemple que devrait suivre toutes les villes!

Légumes ville 2