La solution pour diminuer les GES dans les élevages bovins?

Les élevages bovins sont réputés pour émettre beaucoup de GES, ce qui contribue au réchauffement climatique. Selon des scientifiques, si nous pouvions recueillir 10 ou 20 % des urines des bovins, cela suffirait à réduire considérablement les émissions de gaz à effet de serre et le lessivage des nitrates. Mais comment faire? simplement en apprenant aux vaches d’aller aux toilettes! Si cela ressemble a une blague, c’est bien l’expérience qui a été tentée avec succès!

Produire ou non de la viande rouge?

Manger trop de viande rouge peut être nocif pour la santé, mais les spécialistes s’entendent quand même pour dire qu’une fois par semaine, ça ne fait pas de mal!

Concernant l’impact envrironnemental des élevages de bovins, il est souvent vu comme négatif par les végétaliens et autres petits groupes contestataires pour tout, mais est-ce vraiment la vérité? Comme dans tout système, rien n’est parfait, mais il y a des affirmations qui méritent d’être revues comme le décrit très bien cet article français...

La culture du bambou, pourquoi pas?

Le bambou est une graminée originaire d’Asie qui compte environ 1 200 espèces. Sur ce nombre, plusieurs peuvent être facilement cultivées au Canada. Ses utilisations sont nombreuses: alimentaires pour les jeunes pousses, industrielle pour les tiges (biomasse, textile, pâte à papier, meubles, etc.). La culture ne nécessite pratiquement pas de produits phytosanitaires, seulement une fertilisation adaptée et la durée de vie d’une plantation peut aller jusqu’à 120 ans!.

Chaussure écologique

La région de Bordeaux en France est connue pour ses vins. Mais faire du vin implique des résidus de raisin qui peuvent devenir encombrant. Alors une jeune entrepreneure de la région a conçu une chaussure à base de pépins et pulpe de raisin, plus de nombreux matériaux recyclés comme le plastique et le liège.

Photo : Zèta

Faut-il réinventer l’agriculture?

En cette période de pandémie, nombreuses sont les personnes qui remettent en cause notre système économique, et plus particulièrement le système agricole. Au cours des dernières décennies, les échanges internationaux se sont multipliés, les pays se sont spécialisés dans la monoculture, et nos régions rurales se dépeuplent. Est-ce qu’il faut changer nos façons de faire et prendre comme modèle cette ferme collective, idéale pour être autonome et revitaliser nos régions?

Opportunité incontournable de construire un avenir économique durable

Un monde post COVID est un monde qui sera très différent d’un monde pré-COVID. Nous avons vu au cours des dernières semaines des appels disant que nous devons saisir cette opportunité, cette situation tragique que nous connaissons aujourd’hui, pour mieux reconstruire, et bâtir une économie plus verte.

L’ascension de l’agriculture urbaine

En 2011, les Fermes Lufa de Montréal construisaient la première serre commerciale au monde sur un toit. En mars 2020, cette entreprise inaugurait la plus grande serre au monde sur un toit. Depuis quelques années, de nombreuses villes ont vu l’agriculture se développer sur leur territoire. Cette tendance va encore s’accélérer pour répondre à une demande des consommateurs de pouvoir s’approvisionner localement. L’épisode de la covid-19 vient encore renforcer ce mouvement. Le modèle des Fermes Lufa va plus loin que la production, il inclut aussi la vente en circuit court en partenariat avec des producteurs et transformateurs locaux en offrant une gamme complète de produits d’épicerie.

Fines herbes