Le Kernza? C’est quoi ça?

C’est peut-être la céréale du futur… Faible en gluten et concentré en protéine, le Kernza est conçu pour s’adapter aux conditions des sols des prairies canadiennes. Culture perenne, il est implanté pour plusieurs années, il est résistant au froid et ses racines peuvent atteindre 10 mètres! Il reste encore un peu d’amélioration génétique par croisement pour que le Kernza soit accessible aux producteurs agricoles canadiens, alors un peu de patience avant de l’utiliser en cuisine!

L’origine des pommes

Si vous avez eu la chance de manger une pomme d’une ancienne variété, vous ne voudrez plus jamais manger une pomme de variété récente. Le goût et l’odeur de ces anciennes variétés est un vrai plaisr pour les sens olfactifs. Malheureusement, en tant que consommateurs nous avons voulu des belles pommes, sans taches, bien brillantes et qui se conservent très longtemps, avec pour résultat des pommes dures, légèrement sucrée, et un goût très léger… Pourtant il existe encore de ces variétés anciennes et gouteuses, mais il faut chercher pour les trouver!

Crédit: INRA, France

Que mangerons nous en 2021?

La pandémie due à la COVID-19 nous a fait prendre conscience de nos dépendances extérieures concernant l’alimentation. Nous nous sommes remis à cuisiner, pour s’apercevoir que laver de la laitue et la découper n’est pas compliqué, que ça prend peu de temps et que ça coûte beaucoup moins cher! Cette crise nous a aussi permis de découvrir toute la richesse, la diversité et la fraîcheur de nos produits locaux. Nous avons appris à commander nos aliments en ligne, de passer des commandes directement aux producteurs et de recevoir un panier diversifié à notre porte. Est-ce que cette tendance va être éphémère? Probablement que oui, mais elle va laisser des traces dont certaines resteront incrustées dans nos habitudes!

Vertical farm and its employees taking care of plant growth. Plant food production in vertically stacked layers.

Impact de notre modèle alimentaire sur le territoire agricole

On a tous entendu au moins une fois cette citation d’Anthelme Brillat-Savarin: Dis moi ce que tu manges, je te dirai ce que tu es. À partir de cette citation, soit ce que l’on mange, on peut maintenant évaluer l’impact de notre type d’alimentation sur la superficie nécessaire pour nourrir un groupe de personnes, les emplois agricoles induits et les impacts écologiques des activités agricoles en jeu. Il existe un nouvel outil en ligne nommé PARCEL qui permet ce type de calcul. On peut également modifier certains paramètres comme pourcentage d’aliments biologiques et quantité de viande consommée, pour voir le nouvel impact. Cet outil est pour l’instant disponible uniquement pour des données de base provenant de France, mais espérons qu’il le sera partout dans le monde sous peu.

Des cosmétiques bio…

…à base de légumes bio! Ils sont bons pour notre santé, les fruits et les légumes bio, mais ils sont également bons pour notre apparence! C’est le résultat d’une recherche et d’une mise en application d’une nouvelle entreprise française. Personnellement j’y vois une belle opportunité pour réduire le gaspillage alimentaire en utilisant les invendus et les produits déclassés.

Coopérative viticole et environnement

Les coopératives sont de plus en plus impliquées dans la protection de l’environnement. Cette vidéo présente l’expérience d’une jeune viticultrice qui cultive ses vignes avec une certification Haute Valeur Environnementale, encadrée par sa coopérative.

COVID-19 et achat local

Un peu partout dans le monde, la COVID-19 a stimulé l’achat local. Le secteur économique qui a le plus profité de cette tendance est celui de l’alimentation. Une récente étude réalisée en France démontre que les consommateurs vont continuer à acheter local, surtout dans le sens  »achat responsable », mais qu’ils vont aussi continuer à acheter des produits importés comme les bananes ou le quinoa.

Est-ce que la tendance va vraiment se maintenir après la crise? Est-ce que le Canada va suivre cette tendance? À voir dans les prochains mois!

Résidus de récolte transformés en électricité

Un étudiant philippin a inventé des fenêtres solaires à base de résidus de légumes. Le système AuREUS utilise la même technologie dérivée des phénomènes qui créent les aurores boréales. Les particules à haute énergie sont absorbées par des particules luminescentes qui les retransmettent sous forme de lumière visible.

Moins de diabète avec les produits bio!

C’est la première fois qu’une étude est menée à grande échelle pour vérifier l’impact de la consommation d’aliments biologiques sur la santé humaine. Les résultats sont intéressants, 35 % moins de diabète chez ces consommateurs. Et l’effet est encore plus marqué chez les femmes.