Véhicules électriques jusque dans les champs!

Il n’y a pas que sur les routes que les véhicules électriques sont de plus en plus populaires, l’agriculture s’y met aussi! Et c’est dans les vignobles que la tendance est la plus forte. Avec une demande croissante pour les vins bio, il est normal que tout le processus de production devienne plus écologique, dont l’utilisation de tracteurs électriques.

Tracteur electrique

Photo : Beagle Saudel

Une voile en avant!

Le transport, quel qu’il soit, est une source de pollution car il utilise de l’énergie fossile. Mais heureusement, on commence à voir apparaître des autos électriques de plus en plus performantes, et même des camions. Il y a quelques avions de passagers qui volent avec du biocarburant et un à titre expérimental qui a fait le tour du monde avec uniquement l’énergie du soleil, mais un seul passager, le pilote… Nous sommes quand même sur la bonne voie, car voici que le premier cargo commercial à voiles va être construit au cours de la prochaine année!

Peut-être une solution pour éliminer le plastique sur la planète?

Interdire l’utilisation des contenants et ustensiles en plastiques est un grand pas, mais ça n’élimine pas les plastiques déjà présents sur terre et dans les océans… Une découverte fortuite a permis d’isoler une bactérie capable de désagréger certaines catégories de plastiques. Il reste maintenant à améliorer son efficacité…

Un saumon plus riche en oméga-3, mais plus naturel!

Alors qu’au Québec nous avons eu la désagréable surprise d’apprendre que l’on pouvait retrouver dans nos épiceries du saumon génétiquement modifié, une entreprise norvégienne a concentré ses efforts pour élever un saumon plus écologique. En effet, à la place de nourrir ses saumons avec des farines de poissons, l’entreprise à développé un aliment à base d’huile d’algue très riche en oméga-3. Selon l’entreprise, cette solution permet d’avoir un moindre impact environnemental en termes de pêche et de transformation.

Saumon norvège

La loi du bon sens

En Europe, depuis 1981, pour vendre des semences de légumes il faut les inscrire au catalogue officiel des semences autorisées. Ceci dans un souci de salubrité, conformité, uniformité… Coût de l’inscription: entre 6 000 et 15 000 euros par variété. Imaginez le petit producteur de légumes biologiques qui veut vendre une partie de sa semence qu’il a  multiplié et récolté lui-même. Impossible compte tenu des coûts exorbitants, donc disparition lente mais sûr d’un patrimoine génétique de fruits et légumes ancestraux car seules les grosses entreprises comme Monsanto peuvent se permettre de payer les inscriptions de leurs propres semences. Mais finalement, la persévérance des producteurs biologiques a porté fruit, les eurodéputés ont voté une loi autorisant la commercialisation des semences biologiques sans inscription au catalogue officiel.

Légumes divers