L’éternelle question: Manger bio est-ce meilleur pour la santé?

Avec l’augmentation constante de la consommation bio, plusieurs organismes de recherche ont mis en place des protocoles sérieux afin de vérifier si manger bio a un impact positif sur la santé. La réponse semble bien être oui selon les dernièrs résultats. Et l’impact est encore plus grand si l’on commence à en consommer dès le plus jeune âge.

La tartinade au chanvre, le nouveau Nutella?

Qui n’aime pas cette tartinade au chocolat, douce, sucrée… Mais quand on retrace sa fabrication, ça devient un peu écoeurant: huile de palme, déforestation, transport… Alors voici peut-être son remplaçant plus écologique: la tartinade au chanvre! Oui il y a encore du sucre, mais l’huile de chanvre est considérée comme un super aliment avec ses oméga-3 et oméga-6. De plus, le chanvre est une culture facile qui demande très peu d’intrants.

Est-ce qu’il y a un avenir pour l’agriculture et l’alimentation industrielles?

En tant que consommateur, nous sommes bombardés d’informations vantant les bienfaits de l’agriculture industrielle car c’est le seul moyen de nourrir la planète, que pour nous alimenter correctement, il faut acheter des plats prêtes à l’emploi car nous n’avons plus le temps de cuisiner… Mais l’industrialisation est-elle la meilleure solution? Est-ce que nos producteurs agricoles ont d’autres alternatives? Cette vidéo apporte quelques réponses.

Jagros – Jeunes Agros & Souveraineté alimentaire

Pénurie de main d’oeuvre en agriculture

Le métier d’agriculteur est certainement celui qui demande le plus de connaissances dans tous les domaines et qui demande aussi beaucoup de travail physique. Mais quand le temps des récoltes arrive, personne ne veut faire ce travail. Il faut se tourner vers de la main d’oeuvre étrangère, quelques fois mal vue dans les petits villages par manque de connaissance ou peur de la différence, et aussi quelques fois logée dans des conditions lamentables dans le but d’économiser. Alors comment concilier les attentes du consommateur qui trouve que l’alimentation coûte cher mais qui ne veut pas travailler dans les champs car pas assez payant, et les aspirations légitimes du producteur qui veut obtenir un salaire décent pour tous ses efforts? La solution passe de plus en plus par l’innovation technologique telle présentée dans ce video.

L’achat local, réel changement ou tendance éphémère?

L’année 2020 a été marqué par la pandémie, mais aussi par une forte augmentation des achats locaux, principalement pour les aliments. Mais est-ce une tendance durable, ou simplement passagère? Selon les premières constatations réalisées en France où cet engouement a été le plus marqué, il semblerait qu’un retour en arrière est en train de s’effectuer. La principale raison? Le prix! Les consommateurs veulent bien faire un effort mais pas à n’importe quel prix! La pandémie a aussi eu un effet négatif sur le pouvoir d’achat de nombreux consommateurs.

Si vous avez du temps, voici un webinaire sur le sujet qui est fort intéressant.

Dommages collatéraux de la Covid

Depuis le début de la pandémie on a vu une augmentation fulgurante des livraisons de repas. Et tous ces repas sont emballés dans du papier ou du carton. Même si la majorité des ces emballages est maintenant recyclable, ils peuvent indirectement être nocifs pour notre santé. En effet, ils contiennenent de nombreux composés chimiques dont on connaît mal l’effet à long terme sur l’organisme.

Une autre bonne raison d’encourager nos producteurs locaux en achetant leurs produits frais!

Comment peut-on repenser l’éducation à l’alimentation ? C’est la question que s’est posé le gouvernement français pour enrayer l’obésité chez les jeunes. Même s’il y a des cours sur l’alimentation dans les écoles depuis 1996, les résultats ne sont pas suffisant. Il faut donc réévaluer les cours et les adapter régulièrement au fur et à mesure de l’offre alimentaire, principalement l’offre de produits surtransformés.

Image: Guide alimentaire canadien

Le retour des colorants naturels

Plusieurs secteurs industriels ont recours aux colorants pour améliorer l’apparence des produits naturels. Malheureusement, ces colorants sont trop souvent synthétiques et chimiques, et de moins en moins populaires auprès des consommateurs. Le retour aux colorants naturels est inéluctable, principalement dans les secteurs de l’alimentation et des cométiques. Et c’est le domaine agricole qui peut en profiter, car on peut cultiver certains colorants, comme le pastel pour la couleur bleue!

Crédit photos: Ouest-France

5 fruits et légumes par jour, oui mais…

C’est la recommandation de tous les systèmes de santé, mais comment faire passer le message? Il semble que l’on doit revoir la promotion de cette recommandation pour atteindre davantage de personne. Il est entre autre suggéré d’inciter les consommateurs à cultiver leurs propres fruits et légumes, dans un jardin privé, communautaire ou sur un balcon. Cultiver ses légumes incite à en consommer davantage, et en plus, ils sont frais!