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Pénurie de main d’oeuvre en agriculture

Le métier d’agriculteur est certainement celui qui demande le plus de connaissances dans tous les domaines et qui demande aussi beaucoup de travail physique. Mais quand le temps des récoltes arrive, personne ne veut faire ce travail. Il faut se tourner vers de la main d’oeuvre étrangère, quelques fois mal vue dans les petits villages par manque de connaissance ou peur de la différence, et aussi quelques fois logée dans des conditions lamentables dans le but d’économiser. Alors comment concilier les attentes du consommateur qui trouve que l’alimentation coûte cher mais qui ne veut pas travailler dans les champs car pas assez payant, et les aspirations légitimes du producteur qui veut obtenir un salaire décent pour tous ses efforts? La solution passe de plus en plus par l’innovation technologique telle présentée dans ce video.

Pesticides bio

Les pesticides utilisés en agriculture conventionnelle ne sont pas ce qu’il y a de meilleur pour la santé, mais c’est malheureusement un mal nécessaire pour sauver des récoltes dans bien des cas. Par contre, la recherche évolue tranquillement vers l’obtention de pesticides naturels et voici une des dernières découverts: l’utilisation de résidus de transformation alimentaire, tel que les drêches de brasseries pour lutter contre les insectes dans les cultures de laitues. Donc pour avoir des laitues en bonne santé, buvez de la bière!

Une coopérative d’habitation écologique!

La coopérative d’habitation Village Vertical se démarque des autres par ses pratiques écologiques. En effet, on y retrouve entre autre, un système de chauffage aux granules de bois, une centrale photovoltaïque, un jardin communautaire pour utiliser le compost, la récupération de l’eau de pluie pour alimenter la buanderie commune.

Photo de Maria Orlova sur Pexels.com

L’achat local, réel changement ou tendance éphémère?

L’année 2020 a été marqué par la pandémie, mais aussi par une forte augmentation des achats locaux, principalement pour les aliments. Mais est-ce une tendance durable, ou simplement passagère? Selon les premières constatations réalisées en France où cet engouement a été le plus marqué, il semblerait qu’un retour en arrière est en train de s’effectuer. La principale raison? Le prix! Les consommateurs veulent bien faire un effort mais pas à n’importe quel prix! La pandémie a aussi eu un effet négatif sur le pouvoir d’achat de nombreux consommateurs.

Si vous avez du temps, voici un webinaire sur le sujet qui est fort intéressant.

Dommages collatéraux de la Covid

Depuis le début de la pandémie on a vu une augmentation fulgurante des livraisons de repas. Et tous ces repas sont emballés dans du papier ou du carton. Même si la majorité des ces emballages est maintenant recyclable, ils peuvent indirectement être nocifs pour notre santé. En effet, ils contiennenent de nombreux composés chimiques dont on connaît mal l’effet à long terme sur l’organisme.

Produire ou non de la viande rouge?

Manger trop de viande rouge peut être nocif pour la santé, mais les spécialistes s’entendent quand même pour dire qu’une fois par semaine, ça ne fait pas de mal!

Concernant l’impact envrironnemental des élevages de bovins, il est souvent vu comme négatif par les végétaliens et autres petits groupes contestataires pour tout, mais est-ce vraiment la vérité? Comme dans tout système, rien n’est parfait, mais il y a des affirmations qui méritent d’être revues comme le décrit très bien cet article français...

Une entreprise ayant un impact positif, est-ce possible?

Il semblerait que oui! L’entreprise Spaldel située en Belgique vient d’atteindre cet objectif. En plus d’avoir un impact positif sur l’environnement, cette entreprise réinvesti 5% de ses profits dans la communauté des projets de suavegarde de la nature.

Donc oui il est possible pour une entreprise d’avoir un impact environnemental positif et en même temps se comporter come une entreprise sociale.

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Une autre bonne raison d’encourager nos producteurs locaux en achetant leurs produits frais!

Comment peut-on repenser l’éducation à l’alimentation ? C’est la question que s’est posé le gouvernement français pour enrayer l’obésité chez les jeunes. Même s’il y a des cours sur l’alimentation dans les écoles depuis 1996, les résultats ne sont pas suffisant. Il faut donc réévaluer les cours et les adapter régulièrement au fur et à mesure de l’offre alimentaire, principalement l’offre de produits surtransformés.

Image: Guide alimentaire canadien

Les bons champignons!

De nouvelles recherches menées par des scientifiques américains ont montré qu’une consommation plus élevée de champignons était associée à un risque de cancer nettement plus faible. Donc consommons davantage de champignons, tout en encourageant nos producteurs locaux. Les champignons cultivés sont disponibles à l’année. Et il semblerait que les meilleurs sont les pleurotes, que l’on peut même cultiver dans notre cuisine!