Excellenete initiative en économie circulaire!

Connaître la valeur de nos résidus et les utiliser comme matière première pour créer de nouveaux produits, c’est un projet du Laboratoire de biotechnologies environnementales de l’Institut national de recherche scientifique (INRS).

Les grands formats, une bonne affaire?

En allant à l’épicerie, on est toujours attiré vers l’annonce qui nous fait croire que si on achète des grands formats, on fait des économies. Malheureusement, ce n’est pas toujours le cas. Quand on pense que le Canada est le chef de file pour le gaspillage alimentaire, et que ces grandes chaînes d’épiceries font tout pour que l’on reste en tête de ce triste classement, c’est révoltant! Prenez le temps de regarder ce reportage: t.ly/Z5mtI

Crédit photo: Radio Canada

L’économie circulaire!

Ça fait maintenant presque 30 ans que je m’implique dans l’économie circulaire en réalisant des études sur la récupération et la valorisation des sous-produits. Mais ça ne fait que quelques années que l’on s’y intéresse! Il a fallu une pandémie mondiale pour démontrer la fragilité de notre système économique basé sur la libre circulation des biens.

Le panier d’épicerie coûte cher…

Pour ceux qui se plaignent de l’augmentation des coûts de l’alimentation, voici quelques faits et trucs pour économiser.
En moyenne un ménage canadien consacre 11 % de son revenu pour l’alimentation (2023) alors qu’en 1960 c’était 35%.

Premier conseil: Révisez vos priorités, qu’est-ce qui est le plus important, bien se nourrir ou acheter le dernier Iphone? ou la télé 85 pouces?

Deuxième conseil: Avant d’aller à l’épicerie, faite l’inventaire de votre réfigérateur.

Troisième conseil: À l’épicerie, lisez bien les étiquettes et ne vous faites pas avoir par ce qui est écrit en gros caractères, tel que le prix pour 3 items. Sauf indication contraire, le prix d’un seul est le même divisé par 3, ceci est valable si vous avez besoin d’un seul item.

Finalement, dernier conseil: Utilisez les applications comme Food Hero ou FlahFood. Elles vous indiquent les produits  »meilleurs avant » et qui sont vendus avec des rabais de 30 à 50%. J’utilise ces applications et j’économise en moyenne 30 % sur mon panier d’épicerie chaque semaine!

Aliments transformés sains, est-ce possible?

Oui si l’on choisit d’acheter des aliments biologiques du Québec. En effet, on retrouve de plus en plus d’aliments prêts à l’emploi certifiés biologiques et provenant du Québec. Pour faire le bon choix, il suffit de rechercher le logo Aliments préparés au QuébecBio

Vivre pour manger ou manger pour vivre?

Si ça continue, il va falloir se contenter de manger pour vivre… Une entreprise finlandaise vient de nous concocter une poudre composée d’un mélange aérien issue d’une culture microbienne capable de la synthétiser depuis l’atmosphère ambiante (dioxyde de carbone, hydrogène et oxygène)! Que vont devenir les gourmets comme moi?

© Solar Foods

Lutter contre le gaspillage alimentaire

Depuis des années que l’on en parle, il commence enfin a y avoir des propositions et des solutions pour éviter ce gaspillage alimentaire. Voici un article qui présente des solutions très simples, mais efficaces!

Photo : USDA [CC-BY]

Enfin une belle initiative!

Depuis la sortie des cafetières utilisant des capsules de dose individuelle en plastique, je trouve ça indécent de nous obliger à consommer davantage de plastique alors que les gouvernements nous demandent de faire des efforts pour diminuer notre utilisation de plastique! Oui, ces capsules sont pratiques, mais elles coûtent entre 5 et 10 fois plus cher qu’un café filtre, les capsules ne sont pas ou peu recyclables et quand elles le sont, le processus est tellement découragent que peu de personne le font.

Probablement que l’entreprise Keurig m’a entendu car elle vient de sortir une cafetière qui va utiliser des capsules de café sans plastique et sans emballage! Pour une fois j’oserai dire bravo, mais à quel prix?

Porcs bio vs Porcs conventionnels

Nous sommes en 2024 et depuis plus de 20 ans la demande pour des produits alimentaires plus naturels et plus régionaux est en constante augmentation. Les consommateurs veulent prendre soin de leur santé et éviter le plus possible les produits chimiques ou de synthèse. Mais comment répondre à cette demande quand il y a encore de nombreux irritants pour produire plus sainement. Il est malheureux de voir encore aujourd’hui des institutions qui ne veulent pas s’adapter à cette réalité. Un bel exemple, la production de porcs biologiques est soumises aux mêmes normes de mise en marché que la production conventionnelle, ce qui limite l’expansion d’une production qui ne fait que répondre à la demande. Les Viandes DuBreton, spécialisées dans l’élevage et la commercialisation du porc biologique doivent encore se battre pour faire reconnaître la différence entre porcs bio et porcs conventionnels…

L’agriculture mondiale en crise

Un peu partout dans le monde, la situation économique et psychologique des agriculteurs s’est dégradée. D’un côté il faut produire toujours plus afin de nourrir la population au plus bas prix possible, et de l’autre il faut arrêter d’utiliser des intrants chimiques pour sauver la planète.

À la place d’aller dans des extrêmes, ce qui n’est jamais bon, pourquoi ne pas seulement adapter notre système de production aux réalités économiques et environnementales actuelles. C’est là-dessus qu’un groupe de chercheurs s’est penché au cours des dernières années. Les résultats scientifiques sont surprenants et encourageants. Produire de manière écologique, c’est à dire en respectant l’environnement (sans tomber dans l’extrême comme l’agriculture biologique), permettrait d’économiser 10 000 milliards de dollars par an dans le monde, de revaloriser les conditions de vie des agriculteurs, et de sauver notre planète.